Groupement National des Chaînes Hôtelières

Commission européenne et régulation des plateformes en ligne : une avancée dans la bonne direction

L’UMIH et le GNC saluent la proposition de la Commission visant à clarifier les relations entre les entreprises et les services d’intermédiation en ligne et moteurs de recherche (P2B), dans lesquelles l’industrie du tourisme est une des premières concernées en raison du volume des transactions réalisées sur Internet.

Dans sa communication ce jour, la Commission mentionne expressément « les hôtels » : elle a donc bien compris les difficultés rencontrées par nos entreprises face aux géants de l’Internet.

Nos organisations professionnelles françaises, mais également européennes, ont invité de longue date les décideurs publics nationaux et européens à se saisir de ce sujet et à jouer pleinement leur rôle de régulateur. En France, les dispositions des lois « Macron » du 6 août 2015 et « Lemaire » du 7 octobre 2016 ont constitué des étapes décisives pour y parvenir et ont inspiré beaucoup de nos partenaires européens.

Tout l’enjeu pour nos activités est d’assurer une plus grande équité et une plus grande transparence au bénéfice des entreprises comme des consommateurs. Les plateformes en ligne, à l’exemple des agences de voyages en ligne, ont en effet dans de nombreux cas conquis des positions dominantes sur certains marchés ces dernières années leur permettant de s’exonérer de toute préoccupation de clarté à l’égard de leurs partenaires et se traduisant dans les faits par des pratiques jugées déloyales.

Dans cette proposition, plusieurs volets clés auxquels l’industrie du tourisme est confrontée sont envisagés notamment les algorithmes de classement, la libre disposition des données et la liberté tarifaire.

« Cette proposition de la Commission aidera à corriger certaines défaillances du marché et à apporter plus d’équité en ligne. » estime Roland Héguy, président de l’UMIH.

« Lorsqu’une seule plateforme en ligne contrôle les deux tiers d’un marché composé de plusieurs centaines de milliers de fournisseurs, l’offre très fragmentée d’une myriade d’entreprises ne peut s’opposer à des pratiques jugées déloyales » déclare Laurent Duc, président de la branche hôtellerie de l’UMIH.

Jacques Barré, président du GNC, ajoute que « nos organisations seront particulièrement vigilantes au maintien et au renforcement des principes retenus dans cette première proposition  au cours de la procédure. »

Jean-Virgile CRANCE élu à la présidence du GNC

Jean-Virgile CRANCE, directeur des Relations investisseurs et institutionnelles chez Louvre Hotels Group, a été élu mercredi 11 juillet à la présidence du Groupement national des chaînes hôtelières (GNC) et succède à Jacques BARRE.

Ce breton issu de l’Ecole Hôtelière de Dinard (35) a effectué toute sa carrière dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Il occupe les postes de Vice-président du GNC depuis 2017 et directeur des Relations investisseurs et institutionnelles de Louvre Hotels Group.

Créée en 1989, le GNC regroupe la quasi-totalité des chaînes hôtelières intégrées françaises et étrangères implantées en France. Le GNC fédère aujourd’hui en France plus de 3 000 hôtels pour 260 000 chambres soit environ 42% du parc hôtelier français et plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’hôtellerie en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC est membre associé de l’UMIH afin que l’hôtellerie parle d’une seule et même voix en France.

Jean-Virgile CRANCE place son mandat sous le signe de la valorisation du tourisme, grand pourvoyeur d’emplois, et entend œuvrer pour une politique volontariste du tourisme et de gestion durable de l’économie de la filière.

« Je salue le travail et les actions menés ces dernières années par Jacques BARRE, avec l’UMIH, en faveur de l’hôtellerie. Les entreprises du tourisme, de l’hôtellerie-restauration, sont incontournables dans la création de valeur. Elles jouent un rôle majeur dans l’intégration des personnes éloignées de l’emploi, notamment les jeunes. Cependant, elles sont soumises à des mutations fortes, comme la digitalisation des métiers et l’arrivée du numérique », explique-t-il. C’est pourquoi il souhaite que les métiers soient mieux valorisés, notamment via des dispositifs d’alternance, pour répondre aux 100 000 emplois non pourvus pour l’été 2018 et aux 50 000 CDI en souffrance en France.

L’autre axe de son mandat portera sur le développement d’une filière d’excellence, responsable et durable. Alors que la France est la première destination touristique mondiale, elle doit faire face à divers défis : le risque de sur-tourisme, la sécurité et le développement durable ; non seulement par rapport à l’impact environnemental de la filière, où les établissements engagés dans une démarche vertueuse doivent être mieux valorisés, mais aussi dans sa capacité à accueillir les personnes handicapées.

« La sécurité doit faire partie intégrante et doit être prioritaire dans la politique touristique de la France. Il est essentiel que la communication publique soit professionnalisée, contrôlée et maîtrisée. La création d’une police spécialisée dans ce secteur est une piste que nous voulons voir déployée tout comme le label Sécurisite sur tout le territoire français », poursuit-il.

Jean-Virgile CRANCE salue les travaux du Conseil interministériel du Tourisme qui réaffirment l’importance du secteur pour l’économie française. Cette reconnaissance doit permettre un pilotage efficace de la politique touristique.

Avec le soutien de Christian RECOING, vice-président du GNC et l’ensemble des membres de l’organisation, Jean-Virgile CRANCE continuera de porter les sujets majeurs pour les professionnels : la stabilité fiscale, l’emploi et la formation, l’équité et la transparence vis-à-vis des plateformes de locations meublées.

« Je souhaite la bienvenue à Jean-Virgile CRANCE au sein de la famille UMIH – GNC. Les dossiers et défis qui attendent l’hôtellerie sont nombreux ; nous allons les appréhender avec la même efficacité et ténacité qu’avec Jacques BARRE avec un objectif : la promotion de la profession. », conclut Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

Rapport CARREZ pour renforcer les finances et les moyens de la Société du Grand Paris : vieilles rengaines et idées courtes

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) s’élèvent contre une proposition du rapport de M. Gilles CARREZ (annoncée dans un article du Monde du 29 juin 2018) visant à majorer de 30% la taxe de séjour pour renforcer les finances et les moyens de la Société du Grand Paris (SGP)

Cette annonce intervient sans qu’aucune concertation n’ait été menée avec les professionnels malgré plusieurs demandes d’audience auprès de M. Gilles CARREZ et Madame Valérie PECRESSE sur ce sujet restées sans réponse. Cette proposition vient contredire les premières conclusions des travaux du Conseil interministériel sur le Tourisme avec l’ambition d’accueillir 100 millions de touristes et porter les recettes touristiques à 50 milliards d’euros.

Cette proposition est une vieille rengaine, portée en son temps par Jean-Paul HUCHON, qui serait lourdement pénalisante pour la compétitivité et l’attractivité de la 1ère région d’accueil des touristes français et étrangers. Elle ne manquerait pas d’impacter le tourisme d’affaires (51% du chiffre d’affaires du tourisme en Ile-de-France) et le pouvoir d’achat des 20 millions de Français visitant l’Ile-de-France chaque année (50% de la fréquentation).

«Si la France est la 1ère destination touristique mondiale, elle perd année après année des parts de marché au profit de destinations plus concurrentielles bénéficiant d’une fiscalité plus favorable. Les touristes étrangers et français qui chaque année découvrent Paris et la région Ile-de-France ne sont pas responsables de la situation financière du Grand Paris Express et n’ont pas à supporter un impôt venant pallier les carences et les manquements des parties responsables. Nos entreprises, pour former, se développer, embaucher ont besoin de stabilité et non pas d’être considérées comme une simple variable d’ajustement financière », dénonce Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

L’UMIH et le GNC rappellent que la taxe de séjour en Ile-de-France représente 100 millions d’euros (taxe de séjour + taxe additionnelle départementale) dont 80% perçue sur la seule hôtellerie. Hors Paris, la taxe de séjour sur les locations de meublés touristiques de courte durée en Ile-de-France n’est pas ou très peu collectée. La Région dispose à cet égard d’un levier financier important à mettre en œuvre avant d’imaginer des nouveautés fiscales contestables.

Réaction de l’UMIH et du GNC aux propositions des plateformes à l’article 51 du projet de loi ELAN

Alors que le projet de loi ELAN (et son article 51 visant à sanctionner les plateformes de location de courte durée et les loueurs ne respectant pas la loi) sera discuté la semaine prochaine en séance publique à l’Assemblée nationale, l’UMIH et le GNC découvrent avec étonnement l’analyse et les propositions des représentants des plateformes sur l’article 51 qui remettent en cause des lois déjà votées et laissent faussement croire à une atteinte au pouvoir d’achat.

L’UMIH et le GNC tiennent à rappeler que l’article 51 du projet de loi vise à instaurer des sanctions à l’encontre des loueurs et des plateformes qui ne respectent la loi, à savoir :

  • la publication du numéro d’enregistrement sur l’annonce dans les villes ayant mis en place la procédure d’enregistrement,
  • le respect de la durée maximale de location pour les résidences principales (120 jours),
  • le blocage des offres (pour les résidences principales) louées plus de 120 jours par an).

Ces sanctions, déjà prévues par la loi pour une République numérique, sont attendues depuis près de deux ans par les professionnels et les municipalités.

L’UMIH et le GNC soulignent que le texte soumis au Parlement ne comporte aucune mesure visant la fiscalité et donc susceptible d’affecter le pouvoir d’achat des loueurs. La fiscalité existante n’est en rien modifiée.

Tout comme ses voisins européens, la France prend progressivement des mesures pour encadrer l’activité des plateformes, sans jamais la contraindre, avec deux objectifs : équité et transparence. Elles visent à réguler une activité en très forte croissance ces dernières années dont l’offre locative représente aujourd’hui plus de deux fois l’offre hôtelière  (les plateformes proposent aujourd’hui 1,5 millions d’offres locatives).

«Ces déclarations mêlant déni des textes votés et contre-vérités nous semblent particulièrement inquiétantes. L’adoption prochaine de la loi logement dans son article 51 et les sanctions qui y sont prévues mettront, nous l’espérons, un terme à ces attitudes. » indiquent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, président du GNC.

Réaction de l’UMIH et du GNC suite à l’assignation des plateformes AirBnB et autres.

« Nous saluons la décision de la mairie de Paris d’assigner les plateformes de location meublée qui proposent illégalement sur leur site des offres de location meublées, sans numéro d’enregistrement alors que ce dernier est obligatoire depuis le 1er décembre 2017. Chaque loueur doit en effet indiquer sur chaque offre le numéro d’enregistrement délivré via un télé-service par la mairie de Paris et  les plateformes retirer les annonces qui en sont dépourvues.

Il est sidérant qu’en toute conscience Airbnb  comme Abritel se jugent au-dessus des lois et s’en exemptent en maintenant en ligne des annonces illégales. Près de 80% des offres  du site Airbnb sont aujourd’hui  illégales à Paris.

Airbnb et d’autres doivent respecter les règles sous couvert de faux prétextes quand d’autres plateformes mondiales comme Booking.com ont supprimé toutes les annonces sans numéro d’enregistrement. L’adoption prochaine de la loi logement dans son article 51 et les sanctions qui y sont prévues mettra, nous l’espérons, un terme à ces attitudes.

Enfin, un affichage plus lisible du numéro d’enregistrement dans un champ à part entière sur l’offre en ligne au même titre que les champs « Titre de l’annonce »   ou « Descriptif de l’annonce » traduirait une plus grande transparence des offres. » ont réagi Roland HEGUY et Jacques BARRE.

Lancement de la campagne CimerAlbert. A l’hôtel, on s’occupe de tout ET surtout de vous !

 

L’Union des Métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) et le Groupement National des Chaînes (GNC), ont lancé ce matin, à l’occasion du Conseil d’administration de la branche UMIH Hôtellerie à Nice, une campagne de communication 100% digitale, décalée, baptisée CimerAlbert afin de valoriser les hôtels et l’ensemble des services proposés par les hôteliers.  Avec un message clair : « A l’hôtel on s’occupe de tout ET surtout de vous ».

L’objectif de la campagne qui sera diffusée sur les réseaux sociaux et durera trois mois, est de mieux faire connaître les hôtels et tous leurs services auprès des millenials et des familles :

  • Les millenials (25-34 ans) car ils sont ultra-connectés et ultra-sollicités par les démarches de communication. Ils restent sensibles à la qualité du service et des prestations et n’hésitent pas à le faire savoir en partageant leur expérience.
  • Les familles car certaines se sont détournées de l’hôtellerie ces dernières années estimant que les hôtels ne proposaient pas toujours des services qui répondaient à leurs besoins et leurs attentes.

La campagne, élaborée avec l’agence NetOnly, sera portée par Albert, un majordome symbolisant tous les hôtels et tous leurs services : séjourner à l’hôtel reste une expérience unique avec un accueil de qualité et un service sur-mesure que les consommateurs ne trouveront nulle part ailleurs … y compris au sein des locations meublées à la nuitée.

Cimer Albert, c’est :

  • Un site internet dédié www.cimeralbert.fr (responsive, c’est-à-dire adapté à tous les supports : smartphone, ordinateur, tablette) pour présenter l’hôtellerie française et ses valeurs, la diversité des établissements et des expériences, et mettre en avant les services que l’hôtel peut offrir à ses clients. Il renverra vers des comptes dédiés sur les réseaux sociaux et hébergera également les spots réalisés.
  • 3 spots vidéos diffusés sur les réseaux sociaux et sur le site internet qui mettent en scène le quotidien de personnages qui nous ressemblent (famille, jeune couple, personne en déplacement professionnel) et qui se retrouvent dans des situations qui peuvent arriver à ceux qui ne séjournent pas chez Albert.
  • Une page Facebook : https://www.facebook.com/CimerAlbert.fr/ et un compte Instagram : https://www.instagram.com/cimeralbert/ où seront postés des articles, photos et vidéos autour des valeurs et des services proposés par Albert. Une campagne publicitaire « sponsorisée » auprès des cibles définies sera également déployée entre le 10 avril et le 15 mai.
  • Une action de marketing d’influence avec des influenceurs qui partageront leur expérience Albert dans plusieurs régions de France afin de la faire vivre à leur communauté.

« C’est la première fois que l’hôtellerie française lance une campagne de communication sur l’image de ses établissements et sur ses services. Nous sommes tout à fait conscients des nouvelles demandes de nos clients et tous les Albert de France s’adaptent pour y répondre avec un service de qualité et un accueil irréprochable. A nous de le rappeler et de le faire savoir… et pourquoi pas de manière décalée ! C’est pour cela que nous avons décidé de lancer Cimer Albert afin de valoriser nos établissements, notre savoir-faire, nos services. A l’hôtel, on s’occupe de tout et surtout de nos clients ! », a déclaré Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH

Pour Jacques BARRE, Président du GNC, « Sans opposer hôtel et location meublée à la nuitée, c’est notre rôle de veiller à ce que nos établissements, nos salariés, tous les services que nous offrons soient valorisés et connus de tous. C’est avec humour et en passant par les réseaux sociaux qu’Albert transmettra nos valeurs au plus grand nombre : accueil, service, qualité et sécurité. »

Laurent Duc, président UMIH Hôtellerie ajoute : « Notre première valeur c’est le service et dans tous les hôtels de France il y a un Albert qui veille à la qualité et qui s’y engage ! Tous les opérateurs et autres formes d’hébergement veulent notre nom ‘’Hôtel’’ notre classement en ‘’ Etoiles’’ notre standing ‘’Palace’’ mais personne ne mesure ni ne veut être Albert ! L’expérience, elle est dans nos établissements et nulle part ailleurs. »

L’UMIH et le GNC invitent tous les hôteliers français à relayer et partager cette campagne. Un kit de communication est d’ailleurs mis à leur disposition. Cette campagne s’inscrit dans le cadre des actions menées par l’UMIH depuis plusieurs années pour créer un cadre clair, transparent et loyal pour les locations meublées à la nuitée.

 

Fiscalité des meublés via les opérateurs de plateforme : Les hôteliers saluent les efforts d’équité et de transparence du gouvernement

Le projet de loi relatif à la lutte contre la fraude fiscale, présenté hier en Conseil des ministres par Gérald DARMANIN, ministre des Comptes publics, comporte une disposition relative à la transmission automatique des données et des revenus générés via les plateformes en ligne. Cette proposition avait été soutenue par la profession lors de son adoption en loi de finances rectificative pour 2016.

L’UMIH et le GNC expriment leur satisfaction quant à l’obligation faite aux plateformes en ligne, notamment celles de location meublée, de transmettre les revenus et les données de leurs utilisateurs à l’administration fiscale. Ils saluent la volonté du Gouvernement, qui s’était engagé devant le Congrès de l’UMIH et devant la représentation nationale en décembre dernier, de contribuer à une plus grande équité et transparence entre toutes les formes d’hébergement.

« Nous avons tous, professionnels et consommateurs, constaté les dérives pratiquées par certaines plateformes dont celles de locations meublées de courte durée, faute d’une régulation adaptée. Cette solution proposée, claire et équilibrée, clôt les débats et confirme enfin les principes posés par la loi de finances rectificative pour 2016. » indiquent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, président du GNC.

Les professionnels souhaitent voir le projet de loi aboutir rapidement, pour que la transmission automatique des données, qu’ils soutiennent depuis plusieurs années, s’applique aux revenus perçus en 2019 et appellent donc les parlementaires à respecter l’esprit du texte. La profession restera vigilante et attentive à la bonne exécution de cette loi, efficace et juste pour tous les acteurs.

Nouvelles obligations en faveur de la transparence

Dans le cadre de la discussion en séance publique du projet de loi de finances rectificative pour 2017, l’UMIH et le GNC se félicitent de l’adoption d’un amendement visant à généraliser la collecte de la taxe de séjour par les plateformes intermédiaires de paiement.

Cette mesure, portée et attendue par la profession, devrait permettre d’augmenter de 100 à 150 millions d’euros supplémentaires la collecte de la taxe de séjour rendant le montant de cette dernière plus conforme à l’activité réelle des locations meublées à la nuitée.

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L’UMIH et CAPTAIN SAM s’unissent contre l’alcool au volant

Après son engagement avec la Délégation à la Sécurité et à la Circulation Routière (Communiqué de presse du 2 mars), l’UMIH poursuit son engagement contre l’alcool au volant et a signé aujourd’hui, mardi 21 mars, un partenariat avec CAPTAIN SAM, nouvelle application mobile visant à réduire les accidents de la route liés à l’alcool ou à la fatigue.

CAPTAIN SAM est une start-up qui propose un service de chauffeurs qui raccompagnent les particuliers avec leur propre voiture en fin de soirée. Elle propose une réservation adaptée au client qui peut commander un pilote depuis son application. L’utilisateur est géolocalisé ; il a le choix de payer par carte bancaire ou en espèces. Le chauffeur CAPTAIN SAM arrive en moins de 15 minutes (pour un départ en centre-ville) et propose un tarif à 1,30€ la minute, connu dès la commande. CAPTAIN SAM permet de ne plus choisir entre boire ou conduire. Présente à Paris, Caen, Montpellier et Rennes, CAPTAIN SAM poursuit son développement afin d’être présente partout en France d’ici 2 ans.

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L’UMIH, partie prenante des rencontres Tourisme et Sécurité

Hervé BECAM, vice-président confédéral de l’UMIH, Laurent LUTSE, Président UMIH Cafés Brasseries, Établissements de nuit, et Gérard SIAD, Président SNEG & Co, ont participé ce matin Place Beauvau,  aux Rencontres  Tourisme et Sécurité,  organisées conjointement par les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères et du Développement international.

L’UMIH, investie pour faire reconnaître le tourisme comme richesse nationale,  s’est pleinement associée aux objectifs du Gouvernement d’accueillir  100 millions de touristes d’ici 2020 et de leur garantir les meilleures conditions de sécurité lors de leur séjour. Hervé BECAM a félicité le nouveau ministre de l’Intérieur, et l’a remercié pour son engagement au Quai d’Orsay en faveur du tourisme lors de ses fonctions précédentes.

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